Vertesse
Quelqu’un qui envisage un premier cours de yoga veut savoir trois choses avant de s’engager : quand ça a lieu, ce que ça coûte, et s’il sera la personne la moins souple de la salle. Un site de studio qui cache l’une des trois le perd.
Deux langues, une page chacune
Le studio enseigne en anglais et en français : le site existe donc deux fois — même structure, même planning, chacun dans sa langue, avec une bascule qui vous laisse où vous êtes au lieu de vous renvoyer à l’accueil.
Le planning n’est pas une image
Beaucoup de studios publient leur horaire sous forme d’image exportée. Elle ne se lit pas au lecteur d’écran, ne se cherche pas, et se périme sans prévenir. Ici c’est un tableau, et le tarif est à côté plutôt que derrière un lien.
Aucun portrait
Les enseignants ont un nom, des disciplines et un paragraphe chacun — et aucune photographie. Ce qu’on veut savoir avant un premier cours, c’est qui enseigne quoi et comment ; un visage n’y répond pas, et un vrai portrait prendra la place le jour où il existera.