Atelier Vaudanne
Les bureaux d’architecture montrent leur travail dans des carrousels sans légende. On fait défiler douze photographies et on n’apprend rien : ni où est le bâtiment, ni de quelle année, ni ce qu’il y avait avant. Les images portent l’argument, et l’argument reste muet.
Chaque projet est nommé
Neuf bâtiments, chacun avec son lieu, son année, son programme et une phrase sur ce qu’était vraiment le mandat — une transformation, une extension, une toiture surélevée d’un étage. C’est ce qu’un client potentiel lit pour décider si ce bureau a déjà fait quelque chose qui ressemble à son projet.
Une équipe sans portraits
Cinq personnes, avec leur nom et leur rôle, sans photographie. Un portrait ne vaut d’être montré que s’il est le vrai : cinq photos d’identité prises à cinq moments différents se lisent moins bien qu’une liste tenue droite, et le jour où la série sera faite, elle prend la place sans rien casser.
Le plan est dessiné, pas embarqué
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