Maison Ponceau
Une fleuriste vend une chose qu’on achète avec les yeux. Le site doit montrer le travail avant de dire quoi que ce soit — la page s’ouvre donc sur un bouquet composé, pleine largeur, et les quatorze créations viennent juste après, chacune avec son nom et son prix.
Une adresse au lieu de deux
Les petits commerces finissent souvent coupés en deux : une vitrine sur un domaine, une boutique en ligne sur un autre, et aucun lien correct entre les deux. Tout tient ici sur une seule page, et le bouton de commande mène à la boutique plutôt qu’à une deuxième page d’accueil.
Un logotype, pas un fichier de logo
Le mot-symbole est composé dans la serif de la page plutôt que servi en image. Il reste net sur tous les écrans, ne pèse rien au chargement, et se modifie d’une ligne de CSS au lieu d’un aller-retour vers un fichier de création.
Quatorze créations, quatorze prix
Chaque bouquet porte un nom et un chiffre. Personne n’entre chez un fleuriste sans une idée de budget, et un catalogue qui cache ses prix renvoie les gens au supermarché.