Institut Verveine
Kobido. Gua Sha. Bio-esthétique. Un institut vend des soins dont le nom ne dit rien à celle qui en aurait le plus besoin : celle qui n’a jamais osé prendre rendez-vous. La page dépense donc ses mots à expliquer, pas à qualifier.
Chaque soin a un prix, une durée et une raison
Six familles de soins, chacune avec ce qu’elle fait, combien de temps elle dure et ce qu’elle coûte. Pas de « sur demande », pas de tarif en PDF à télécharger. Quelqu’un qui hésite à mettre 130 francs dans un massage japonais du visage a besoin de savoir ce que contient l’heure avant de décrocher son téléphone.
Les couleurs viennent de la pièce, pas d’un générateur de palette
Vert profond, terre cuite, bois clair : relevés dans l’institut. Un institut de beauté qui ressemble à tous les autres sites d’institut de beauté a déjà perdu l’argument.
Aucun visage
Le bloc « équipe » montre des mains au travail plutôt qu’un portrait. Dans une cabine, c’est le geste qu’on vient chercher, pas un visage — et le jour où la praticienne sera photographiée pour de bon, la place est déjà taillée.